Trois Questions à: Claire Malinge

Trois Questions à: Claire Malinge

15 janvier 2018 0 Par Alexandre Andriesse

Trois question à:

Claire Malinge, Responsable emploi pour les activités avionique de Thales à Bordeaux

Avez-vous des relations avec les écoles et les instituts de formation locaux ?

Nous faisons partie d’un groupe qui développe des relations avec les écoles au niveau national. Mais nous travaillons aussi avec l’écosystème local : les universités, les écoles d’ingénieur et des écoles moins connues mais qui ont une vraie valeur ajoutée sur le numérique ou l’innovation au sens large. Nous avons aussi des actions auprès des collèges et des lycées pour couvrir un panel assez large.

Nous recevons des classes en visite sur le campus et des collaborateurs vont présenter les métiers pour montrer la diversité des métiers, des secteurs et des parcours.
Et nous participons à la semaine de l’industrie.

Est-ce que le groupe a une action en faveur de la féminisation des équipes ?

Le groupe mène des actions en faveur de la diversité au sens large et cette action est portée par le PDG au niveau international avec des engagements concrets. D’ici 2019, nous devrions avoir 30% de femmes à des postes à responsabilité et 40% des nouveaux collaborateurs seront des femmes. En 2016, à Bordeaux, nous avons déjà recruté 37% de femmes. Thales a choisi de rejoindre l’association « Elles bougent », dont les réseaux et les actions contribuent à promouvoir les carrières scientifiques auprès des jeunes filles dès leurs années de collège. Ce partenariat repose sur la participation active des femmes ingénieures du groupe. En rejoignant les réseaux des marraines de l’association, elles s’engagent à partager la passion de leur métier, à familiariser les jeunes filles à l’univers de la science en faisant tomber ses barrières. A Bordeaux, il y a quinze marraines Elles Bougent.Trois travaillent pour nous actuellement aux Etats-Unis et en Irlande, Ce seront peut-être nos futurs ingénieurs commerciaux et ils ne seraient pas venus à nous autrement. Une fois qu’ils ont beaucoup voyagé, Châteauroux ne leur semble plus si éloigné de Paris, ou d’autres grandes villes.

Le campus Thales de Bordeaux regroupe des équipes venant de sites différents, est-ce que ce regroupement a posé problème ?

Leur arrivée s’est étalée sur une période de 8 semaines d’octobre à décembre 2016 pour faciliter l’emménagement de chaque collaborateur et son appropriation des lieux. Loin d’être un simple projet immobilier, cette transformation d’envergure était l’opportunité de renforcer la synergie et la cohésion entre ces équipes.